samedi 3 septembre 2016

Séries : Août 2016.

Salut à tou-te-s !

Ces derniers temps, je me suis ENFIN donné un coup de pied aux fesses pour que je me remette sérieusement à regarder des séries que j'ai commencées. Et voici donc mon avis sur quelques-unes que j'ai terminées récemment.


Arslan Senki
Style : Aventure/Fantastique.
Saisons : 2 (33 épisodes).
En cours.



Normal si ce character design vous rappelle votre jeunesse en tant qu'Alchimiste d'État, c'est Hiromu Arakawa, l'autrice de Fullmetal Alchemist, qui dessine la série de manga dont est issu cet anime.

(Le manga est lui aussi en cours, publié en France chez Kurokawa, le tome 5 étant le dernier paru).

J'avais regardé la saison 1 en quelques jours en Avril et j'avais bien aimé même si ça cassait pas trois pattes à un canard, soyons honnêtes. L'histoire de base est sympa, à savoir : Arslan, un jeune prince un peu trop naïf participe à sa première bataille pour voir l'armée de son père (et la sienne) mise en déroute funeste par une manœuvre étrange -voire magique- de l'armée adverse. Heureusement, Daryûn, un des généraux, le retrouve et l'emmène en lieu sûr, avant de le convaincre de reprendre le contrôle de son pays à présent envahi par des croyants sanguinaires. Et ça va pas être facile.

J'aime bien le fait que ça se passe dans un pays qui ressemble à la Perse, même si du coup appeler le pays fictif le PARSE ça fait très "j'ai pas cherché bien loin".
L'animation est belle, le character design est COOL (rien à voir avec FMA Brotherhood qui chie bien dans la colle à ce niveau) même si franchement ...

Ce recyclage de visage/traits physiques de FEU.


EXCUSEZ MOI MONSIEUR 
AURIEZ-VOUS PARTICIPÉ AU GÉNOCIDE ISHBAL DERNIÈREMENT ?



Pendant la saison 1, on voit Daryun et Arslan essayer de se former un crew pour essayer de lever une armée pas trop dégueu. On voit aussi les ennemis essayer de les rattraper, massacrer des innocents, étendre leur emprise sur le pays, des trucs comme ça, la routine m'voyez. Arslan devient plus sûr de lui, Daryun reste toujours BG, ils vont dans un pays autre euh ... faire un combat à mort (je sais même plus pourquoi). Tout ceci est assez confus dans ma tête, mais je me souviens que oui, bon, ça se regarde.

Mais alors, la saison 2. Je me suis fait chier. Déjà, elle fait deux tiers moins d'épisodes que la précédente (8 épisodes au lieu de 25) : je me suis dit que c'était peut-être parce qu'il y avait beaucoup d'infos et d'action et que ça suffisait. Mais en fait non. Il se passe quasi RIEN.

T'as le crew de Arslan qui libère une forteresse et veut libérer la capitale car un-e pote (du camp ennemi) de Arslan l'en conjure sauf que un plot twist et hop là, Arslan doit dégager faire une armée de FOU. Et son crew le suit et ils vont à un espèce de Marseille local se battre contre des pirates. Voilà à peu près. On dirait plus un mini-arc qu'une vraie saison en fait. 
Sérieux, les mecs.

HUIT ÉPISODES, c'est pas une saison (sauf pour Sherlock où ça en fait presque trois).
Y'a pas grand chose qui avance dans votre truc, y'a des éléments de l'histoire qui ont l'air de tomber de nulle part en plus. Y'a pas de character development en plus, ou presque. Genre y'a UN perso qui devient un peu plus étoffé. Youpi.

Bon tout ça pour dire que : on va attendre la saison trois voir si ça avance parce que là ... Non.

Note : 4/10.

Queer as Folk UK
Style : Sitcom Humour/Sentimental.
Saisons : 2 (10 épisodes).
Série Finie.


Mais qui se cache derrière ces jolies mimines ?


oui, c'est Littlefinger, notre fourbe Westerosien aux sourcils fabuleux et à la moustache inégalée !

Queer as Folk UK (je précise car il y a une version US), ça date de ... 1999. On y voit même des téléphones à clapet et des sites internet avec les fonds tout moches de l'époque. Et comme ça se passe à Manchester, tu te manges de l'accent british à la pelle (pour mon grand bonheur).

Tu suis trois mecs gay : Stuart, le dragueur invétéré à l'humour douteux et au sale caractère orgueilleux, son ami Vince, plus réservé et poli et Nathan, un ado de 15 ans qui poursuit Stuart et essaie de s'assumer en tant que gay.

T'as donc les petites histoires de love et de cul (surtout de cul) de ses trois-là et entre ces trois-là mais tu vois aussi des personnages secondaires de FEU dont une "folle" (un gay efféminé super stéréotypé à tendance drag queen) qui est merveilleux ♥

Et tu as aussi les problèmes de boulot de personnages, d'école, et il y a pas mal de moments sur l'homophobie ordinaire. On parle du fait de faire son coming-out (ou pas), de divorce,etc : des sujets très divers et encore actuels presque vingt ans après le début de la série ! (Heureusement qu'on a plus les modem quand même hein)

Et tu as des blagues et des répliques à tendance wtf qui m'ont fait hurler de rire telles que  :
"- Un débarquement de goudous arrive ! - Et dire que j'ai plus de tisane !" ou "Volez mes mignons, volez ! ... Laissez tomber, j'adore juste Judy Garland."

J'ai binge-watché cette sitcom fort sympathique en trois jours et je la recommande à tou-te-s, mais surtout à celleux qui font partie de communauté LGBT+ qui pourront peut-être se reconnaître dans certains persos ou certaines situations.

Notez : il y a pas mal de références à Doctor Who.
Normal: le créateur de la série est Russell T.Davies, qui a fait renaître DW de ses cendres en 2005. D'ailleurs, il y a récemment refait des séries sur des personnages LGBT+ : Banana, Cucumber et Tofu.

Point cool : si la série pointe du doigt les discriminations dont sont victimes ses persos blancs gays cis, elle n'oublie pas qu'il en existe d'autres et qu'ils ne font pas les seuls à être victime de préjugés voire de haine.





Note : 9/10 (trop de cul tue le cul #asexual).


Preacher
Style : Aventure/Fantastique.
Saisons : 1 (10 épisodes).
En cours.



HAN C'EST DOMINIC COOPER IL EST TROP BEAU IL EST SI BIEN.

Pour celleux qui connaissent pas : c'est lui le papa de Tony Stark aka Iron Man dans Captain America et dans Agent Carter.

Tout comme ma première claque série de cette année 2016 Lucifer, Preacher est une adaptation du comics du même nom, écrit par Garth Ennis (également à l'origine de Hellblazer et de certains The Punisher)(il aime bien écrire des trucs en -er le type).

J'ai lu le tome 1 et vu la saison 1 et même si elles reprennent les mêmes personnages principaux, et que la mission du héros, Jesse Custer, reste grosso modo la même, le matériau original diffère beaucoup de cette adaptation. Par conséquent, vous n'avez pas grand risque de vous répéter en lisant et visionnant Preacher.

Jesse Custer, révérend lui-même fils de révérend, officie dans la petite ville de Annville où il a vécu plus jeune. Ayant apparemment décidé de se ranger après des années de magouilles plus ou moins punies pénalement, il décide de propager la parole de Dieu dans sa paroisse. Mais son ex-petite amie Tulip semble en décider autrement et tient absolument à ce qu'il la rejoigne dans une vengeance commune mystérieuse ...

De plus, Cassidy, un être étrange (maléfique ?) débarque à Annville et crèche chez Jesse sans trop lui laisser le choix, s'ajoutant à la liste de ses soucis. Soucis qui comptent : prêcher la bonne parole, essayer de se faire respecter malgré sa sale réputation, calmer Tulip, ameuter du monde à l'église, empêcher Mr Quincannon (le patron de l'abattoir local) de lui piquer ses terres, empêcher Cassidy de faire des blagues nazes et peut-être ralentir sur l'alcool.

Mais un problème se détache des autres ... Jesse est traversé par un esprit qui lui permet de faire plier les gens à sa volonté : est-ce vraiment un problème ou un cadeau de Dieu ? Ce n'est pas ce que semblent penser deux agents fédéraux qui tiennent absolument à récupérer le pouvoir de Jesse, quitte à lui prendre sa vie.

Chose importante par rapport à Preacher : c'est violent, vraiment violent. Il y a du sang, des gens qui explosent, des scènes de bagarre, de meurtre, etc, etc. Dans le comics aussi, c'est hardcore parfois.

Mais malgré tout, la série est drôle, et c'est une surprise vu ce qu'on voit dans les premières minutes. Il y a du comique de situation, des références pop-culture, des blagues nazes ... Celles-ci souvent dites par my little bloody baby Cassidy


Les personnages sont tous bien écrits et le trio principal est super cool : Tulip apprend à des gosses à faire un lance-roquettes avec des conserves dans l'épisode 1, Jesse est le mec un peu bad boy sarcastique mais avec un bon fond et Cassidy est l'espèce de monstre au sens de l'humour tordu et avec un bel accent irlandais ♥

J'ai eu un énorme coup de cœur pour cette série, que je recommande à celleux qui ont l'estomac bien accroché et ne manquent pas de références pop culture (quelqu'un ici a dit "Big Lebowski" ?). Il y a des passages violents comme je l'ai dit, mais aussi d'autres pas violents mais creepy, comme la backstory d'Eugene, un jeune homme défiguré, fils du sherif local.

Point cool : comme il y a peu (voire pas en fait ?) de personnages de couleur dans le comic de départ (du moins dans le tome 1), c'est cool de voir que dans la série, Tulip est passée de blanche blonde aux cheveux lisses à femme noire aux cheveux noirs et bouclés.


ET CETTE FIN ! Paie ton plot twist !

Note : 10/10 ♥

The Night Manager.
Style : Policier/Espionnage.
Saisons : 1 (6 épisodes).
Série finie.


Hiddles en masse !

C'est une adaptation d'un roman de John Le Carré avec un casting de fifou : Tom Hiddleston (aka Loki chez Marvel), Hugh Laurie (aka Dr House) et Olivia Colman (aka Ellie Miller dans Broadchurch) pour ne citer qu'elleux.



Jonathan Pine est gérant de nuit dans un hôtel du Caire lors de la révolution de 2011. Il est mêlé malgré lui à une enquête sur le golden boy de l'humanitaire Richard Roper, qui est en réalité un des trafiquants d'armes les plus prolifiques et dangereux du monde. Devenu agent secret sous l'aile de Angela Burr, une tête pensante du renseignement britannique, celui-ci va devoir infiltrer l'entourage de Roper pour le prendre à son propre piège. Mais tout le monde ne souhaite pas forcément voir sa mission menée à bien, et les embûches sont nombreuses ...

Le casting est en or. Je crois que c'est le seul bon point. Ils livrent une prestation géniale, donnent une vraie vie et des émotions brutes à leurs personnages et les rendent crédibles. Gros coup de cœur sur Olivia Coleman qui joue un personnage féminin loin des clichés, à la fois femme,future mère et boss d'une agence cruciale qui n'a pas peur du danger ou de clamer son opinion et qui n'est cependant pas insensible.



Et bon point aussi pour les décors, parce qu'on visite Le Caire, Londres la Turquie, et c'est joli. 

J'aime pas des masses les policiers et autres livres/films à suspense car je m'ennuie et là ... c'était le cas. J'ai trouvé ça LENT. Les deux derniers épisodes sont cool, et j'aurais aimé qu'il en soit ainsi plus tôt.

En plus, y'a fatalement une embrouille de cul/love autour de la jolie meuf de Roper : POURQUOI ? #asexualitystrikesback (marre de ce trope pourri)


 ... Quoique. Je la comprends.

Note : 3/10.

Sur ce, je vais baver sur les pecs d'Olivier Minne ! 
Bisous vanille-framboise sur vous !

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